Quitter son CDI quand on n’en peut plus, mais sans perdre ses droits au chômage : c’est l’équation complexe que de nombreux salariés cherchent à résoudre lorsque la rupture conventionnelle leur est refusée. Pendant des années, l’abandon de poste a constitué la « voie de secours » officieuse la plus utilisée.
Cependant, la loi a changé depuis 2023. Avec l’entrée en vigueur de la réforme sur le fonctionnement du marché du travail, l’abandon de poste n’est plus la porte de sortie sécurisée qu’il était. Ce qui permettait hier d’être licencié et indemnisé est devenu aujourd’hui un mécanisme à haut risque, susceptible de vous priver de toute allocation chômage.
Comment le nouveau dispositif de « présomption de démission » a-t-il transformé une stratégie de rupture en un potentiel piège juridique ? Au-delà de ce resserrement législatif, quelles voies de droit subsistent aujourd’hui pour quitter un environnement de travail délétère sans se mettre en péril financièrement ?
Ce contenu est réservé
à nos abonnés
Pour lire la suite et soutenir Praxis,
abonnez-vous à partir de 1€